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FONDARTICLE DE FONDREVENU CITOYEN

Que coûte le revenu citoyen – et où va l’argent ?

Qui parle des coûts du revenu citoyen doit d’abord préciser ce qui est compté. Au minimum vital s’ajoutent le logement, les cotisations sociales, l’aide au retour à l’emploi et l’administration. Le calcul présenté rend ces postes visibles – et montre pourquoi tous les chiffres ne s’additionnent pas en un total.

Base: rapport de recherche fourni

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Sommaire et Documents

L’ordre de grandeur

Environ 71,1 Md d’euros

Environ 59,13 milliards d’euros de coûts reconstitués du SGB II pour 2024, plus environ 12 milliards d’euros de déficit estimé de l’assurance maladie légale, publiés en 2026.

Un ordre de grandeur reposant sur des données d’années différentes. Ni un compte annuel officiel ni la somme des versements aux ménages.

L’administration est déjà comprise dans les 59,13 milliards d’euros. Le déficit supplémentaire de santé désigne, selon le rapport, des coûts qui ne sont pas couverts par les cotisations versées pour les bénéficiaires du revenu citoyen. Ce n’est pas un transfert d’argent supplémentaire aux bénéficiaires.

Le dossier en un peu plus de deux minutes (MP4, 18 Mo). La vidéo montre les mêmes chiffres que le texte, état au 23.09.2026.
Deux perspectives distinctes : base de coûts 2024 avec l’estimation relative à l’assurance maladie légale, et droits à prestations 2025 par nationalité. Les chiffres sont expliqués dans l’article.
Infographie fournie, état au 23.09.2026. Cliquer pour agrandir. Les coûts et les groupes de bénéficiaires portent sur des années de référence différentes.

Ce que contient le calcul des coûts

Le rapport reconstitue les coûts à partir de la statistique des dépenses de l’agence fédérale pour l’emploi, du calcul administratif du BIAJ et des indications de la fondation Bertelsmann relatives à l’éducation et à la participation. Il y remplace la valeur administrative étroite par un périmètre plus large ; il n’additionne pas l’administration deux fois.

Base de coûts 2024 selon le rapport de recherche ; montants en milliards d’euros
AffectationMd€
Minimum vital et autres prestations22,06
Logement et chauffage17,47
Cotisations sociales et compléments7,17
Aide au retour à l’emploi3,68
Besoins particuliers0,26
Éducation et participation (relevées de façon incomplète)0,81
Administration, conseil et placement compris7,68
Somme reconstituée59,13

La somme repose sur des valeurs de départ non arrondies. L’éducation et la participation ne sont pas relevées entièrement ; les prestations d’insertion communales manquent. Ce calcul n’est donc pas non plus un relevé complet de tous les coûts induits.

Une seconde perspective : qui a des droits à prestations ?

Pour 2025, le gouvernement fédéral fait état de droits à prestations individuels d’un total de 46,65 milliards d’euros. Sur ce total, 24,90 milliards reviennent à des ressortissants allemands, 5,99 milliards à des ressortissants ukrainiens, 7,23 milliards à des ressortissants des huit pays d’origine non européens de demandeurs d’asile et, par le calcul, 8,53 milliards au reste du groupe non allemand. La base est le tableau 1 du document du Bundestag 21/6855.

L’Ukraine et les huit pays d’origine de demandeurs d’asile atteignent ensemble 13,22 milliards d’euros, soit 28,34 pour cent de ces droits à prestations. Ce montant y est déjà compris. Il ne doit être ni ajouté en plus, ni compris comme une ventilation des 71,1 milliards d’euros : l’année des données et le périmètre des coûts diffèrent.

Ce que ces chiffres ne disent pas

La nationalité n’est ni l’origine migratoire ni le statut de protection individuel. Au groupe allemand appartiennent des personnes avec et sans origine migratoire. Une ventilation complète et solide de ce groupe en euros ne figure pas dans le rapport fourni. Les huit pays sont l’Afghanistan, l’Érythrée, l’Irak, l’Iran, le Nigeria, le Pakistan, la Somalie et la Syrie.

Les droits à prestations ne se confondent en outre pas avec les dépenses effectivement décaissées. Un reliquat d’affectation de 387 481 euros subsiste, par le calcul, entre la somme totale et les groupes de nationalité indiqués. L’administration et les coûts de santé ne se répartissent pas non plus simplement par tête.

La mise en perspective

Les documents font apparaître une base de coûts large d’environ 59,1 milliards d’euros pour 2024. Avec l’estimation relative à l’assurance maladie légale citée dans le rapport, on obtient un ordre de grandeur élargi d’environ 71,1 milliards d’euros. Il n’en découle ni un total annuel officiellement arrêté ni un potentiel d’économies de même ampleur. L’administration comprend aussi le conseil et le placement ; la prise en charge médicale ne disparaît pas du fait d’un autre mode de financement.

EXAMEN


Ce qui a été vérifié avant la publication

  • Version établie sur la base des documents remis.
  • Les montants par groupe de bénéficiaires ont été confrontés au tableau 1 du document du Bundestag.
  • La reconstitution des coûts est attribuée au rapport ; une vérification rédactionnelle complète des sources reste à faire.

SOURCES


Sources

Chaque numéro dans le texte mène à sa source. L’origine est indiquée à chaque entrée : officielle, article de presse, fédération, institut ou portail de données. Les titres restent dans leur langue d’origine, afin que chaque document reste trouvable.

  1. [1] Bundesregierung

    Zahlungsansprüche 2025, Tabelle 1 (Bundestagsdrucksache 21/6855)

    Source officielle

  2. [2] Bundesagentur für Arbeit

    Einnahmen und Ausgaben

    Source officielle

  3. [3] BIAJ

    Verwaltungskosten 2005 bis 2025

    Institut ou organisme public

  4. [4] Bertelsmann Stiftung

    Bildung und Teilhabe 2026

    Institut ou organisme public

  5. [5] Techniker Krankenkasse

    Finanzierung der Krankenversicherung

    Institut ou organisme public

CORRECTIONS


Corrections

Aucune correction depuis la publication du 24/09/2026. Chaque modification de fond paraît ici avec sa date, son motif et la formulation précédente.